03.07.2009
Yeshua, le Mashia'h
En Israël, un rabbin influent a révélé le nom du Mashia'h (Messie). Ce fut, dès qu’il l’eut dévoilé, la stupeur parmi ses disciples et parmi le rabbinat d’Israël.
Le Mashia'h révélé est Yeshua (Jésus).
Yitzhak Kaduri, rabbin influent en Israël et grand kabbaliste, a écrit le nom du Mashia'h attendu par le peuple juif sur un papier, peu de temps avant sa mort, à l’âge de 108 ans, en septembre 2005.
Quelques mois avant son décès, il avait dit à ses disciples pour le Yom Kippur qu’il avait rencontré le Mashia'h.
Ceci est confirmé par son fils qui déclare "Mon père a rencontré le Mashia'h lors d’une vision, et nous a dit qu’il viendrait bientôt".
Il semble que les derniers jours de sa vie, le Rabbin Yitzhak Kaduri parlait sans cesse de la venue du Mashia'h et de la Rédemption par ce même Mashia'h.
Il avait auparavant publié quelques portraits du Mashia'h, qui ne sont pas sans rappeler Celui du Nouveau Testament.
Quant au nom du Mashia’h, il avait demandé à ce que le document qui le renferme soit gardé secret jusqu’après sa mort.
Car la nouvelle est étonnante pour un rabbin ultra-orthodoxe.
Selon ce document, le Mashia'h des Juifs ne serait autre que Yeshua.
Voici ce que Yitzhak Kaduri écrivit sur sa brève note :
"A propos de l’abréviation du nom du Mashia'h : il élèvera le peuple et prouvera que sa Parole et sa Loi sont valides (en hébreu : Yarim Ha’Am Veyokhiakh Shedvaro Vetorato Omdim).
C’est ce que j’ai signé de ma main durant le mois de la miséricorde.
Yitzhak Kaduri".
Les premières lettres de la phrase Yarim Ha’Am Veyokhiakh Shedvaro Vetorato Omdim donnent en hébreu le nom de Jésus, Yehoshua ou Yeshua.
Les initiales qui orthographient le nom hébreu de Jésus sont Yehoshua.
Yehoshua et Yeshua sont effectivement le même nom, dérivé de la même racine hébraïque du mot "salut" comme documenté dans Zékharya (Zacharie) 6, 11 et Êzra (Esdras) 3, 2.
Mais l’élément le plus frappant dans les manuscrits du rabbin Yitzhak Kaduri, c'est qu'outre le fait qu'ils donnent le nom du Mashia’h en l'associant à Jésus, ils comportent des "symboles en forme de croix peints partout sur les pages. Dans la tradition juive, il est défendu d'utiliser les croix, même le signe + est défendu car il pourrait être confondu avec une croix" .
Quand le nom de Yehoshua est apparu dans le message de Yitzhak Kaduri, les Juifs ultra-orthodoxes de son Nahalat Yitzhak Yeshiva (séminaire) à Jérusalem ont argué du fait que leur maître n'est pas parti de la solution exacte pour décoder le nom du Mashia'h.
La révélation a reçu une audience limitée dans les médias israéliens.
Seule les nouvelles des sites Internet News First Class (NFC) et Kaduri.net ont mentionné la note révélant le nom du Mashia’h, insistant sur le fait qu’elle était authentique.
Le quotidien hébreu Ma'ariv a rapporté la nouvelle sur la note du Rabbin mais l'a décrite comme un faux.
Pourtant, d'autres rabbins prévoient aussi le retour du Mashia’h pour très bientôt, notamment le Rabbin Haim Cohen, le kabbaliste Nir Ben Artzi et l'épouse du Rabbin Haim Kneiveskzy.
Depuis la polémique fait rage dans les milieux juifs orthodoxes, certains évoquant un faux, refusant d'admettre que Yitzhak Kazduri était encore physiquement apte à l'avoir rédigé, d’autres reconnaissent que la note est authentique.
Seigneur, donne-nous de connaitre la vérité.
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02.04.2009
Dérives et espérance
En Suisse, après les déclarations réactionnaires du pape Benoît XVI, de plus en plus nombreuses, irresponsables inhumaines, qui provoquent un véritable séisme parmi les catholiques et de nombreuses réactions d’indignation, de colère et de tristesse dans la totalité de la société, le théologien suisse Hans Küng réagit.
Hans Küng, en décembre 1979, suite à une longue controverse avec Rome et spécialement la Congrégation pour la doctrine de la foi, notamment sur l’infaillibilité pontificale, s’est vu retiré sa "missio canonica" , reconnaissance officielle de l'Église catholique qu'un professeur est habilité à enseigner la théologie.
Hans Küng qui connaît très bien à titre personnel Joseph Ratzinger, son ancien collègue de l'Eberhard Karls Universität de Thubingen, a accordé un entretien à la revue "Periodista Digital", où il condamne les dangereuses dérives de ce pontificat.

Le célèbre théologien n’hésite pas à dire que l’histoire jugera les deux papes, Jean Paul II et Benoît XVI comme "deux principaux responsables de la propagation du sida", en particulier dans des pays africains.
Il déclare "Il est terriblement hypocrite de condamner les préservatifs dans des régions comme celle d’Afrique avec un haut risque de sida et, en même temps de réclamer la protection des pauvres".
Déjà très critique au sujet du pontificat de Jean Paul II, Hans Küng se fait l’interprète de la crainte et de la révolte de nombreux fidèles face à une "relativisation du Concile Vatican II".
Le pape Benoît XVI a en effet commencé un véritable nettoyage au sein de l’Église pour une restauration intégriste qui ne se cache même plus.
Les nominations des évêques se font de telle manière qu’il ne demeure plus rien de la tradition véritablement démocratique de l’Église d’autrefois. Des prélats réactionnaires dans la ligne de pape Benoît XVI sont nommés à tous les niveaux de l’Église.
Autrefois, il fallait que l’évêque soit accepté par le peuple des fidèles à la tête duquel il était placé.
Aujourd’hui, dans la politique vaticane de reconquête et de restauration intransigeante, le pape Benoît XVI impose, même parfois des choix qui indignent et choquent les fidèles.
Le théologien suisse note que le Sacré Collège se compose désormais de façon presque exclusive de prélats alignés sur la ligne intransigeante du pape Benoît XVI, y compris dans le tiers monde. Pour l’avenir cependant, Hans Küng n’est pas pessimiste, un retournement de situation étant possible et espéré à la mort de ce pape.
Il espère que l’opinion publique dans l’Église fasse entendre sa voix de sorte que, quelle que soit la personnalité du futur pape, un nouveau concile, Vatican III, déjà évoqué dans le passé par le cardinal italien, Monseigneur Carlo Maria Martini, soit lancé, les évêques étant forcés de s’y plier en raison des dérives de l’actuel pape.
L’avenir de l’Église devra passer par une valorisation de la collégialité et non du centralisme, par une ouverture au monde moderne et non une fermeture hostile, par l’esprit de dialogue et non l’inquisition, par l’œcuménisme et non l’arrogance.
Une dictature de l’"absolutisme", dans cette prétention à détenir la vérité absolue, ne peut conduire qu’au désastre.
Pour Hans Küng, aucune dictature de ce type ne correspond à la vérité chrétienne.
La vérité chrétienne ne peut être que de l’ordre de la relation et de l’Amour.
Les questions en débat sont les mêmes depuis une quarantaine d’années et ceci avec comme seule réponse le dogmatisme intransigeant et condamnateur.
Espérons que les oppositions actuelles vont s’amplifier et faire s’achever cette dictature à l’opposé des enseignements de notre Messie.
Espérons que ce qui se fait entendre en ce moment, soit la clameur d’un peuple qui annonce l’aurore.
Seigneur, fais-nous voir la lumière.
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09.03.2009
Paroles de haine
En France, l'avant projet de loi sur la reconnaissance des beaux-parents homosexuels suscite de nombreux commentaires sur les sites Internet d'information.
L’homophobie s’y révèle au grand jour.
L'article sur ce texte porté par Nadine Morano, est par exemple le deuxième le plus commenté du site Internet du journal Libération.
Et sur tous les sites d'information, les sujets traitant de cet avant projet de loi déchaînent en majorité les instincts haineux des internautes.
Du côté des partisans, on estime que le projet de loi sur le "statut de beau-parent" accompagne "les évolutions de la société" et répond à "la diversité du modèle familial".
Un internaute se félicite sur le site Internet du journal Le Nouvel Observateur de la fin de "la politique de l'autruche devant la réalité de l'homoparentalité et devant un trou juridique concernant des milliers d'enfants".
Un autre écrit sur le site Internet du journal Le Figaro qu'il faut "gérer au mieux un état de fait".
D’autres arguments donnés par les défenseurs du projet de loi est que les couples homosexuels ont la même aptitude que les couples hétérosexuels à élever des enfants et que les enfants qui ont grandi dans des familles homoparentales ne sont pas moins équilibrés que les autres.
Une lectrice du journal Le Nouvel Observateur écrit "A partir du moment où l'enfant est élevé dans un climat d'amour, je ne vois pas où est le problème".
Dans les commentaires des internautes, Christine Boutin, ministre du Logement et catholique intransigeante, est sommée de "s'occuper du logement" ou de "retourner au Vatican" .
Des lecteurs du journal Le Figaro se félicitent de voir la droite devenir "plus moderne".
Mais ces opinions favorables sont loin d'être partagée par la majorité des internautes et notamment tous les partisans de Nicolas Sarkozy.
Certains se sentent trahis et lui prédisent un destin à la Giscard, lâché par une partie de son électorat après les lois sur l'avortement.
Un internaute du site Internet du journal Le Figaro écrit "Plus jamais je vote pour l'UMP".
Ce qui est inquiétant est qu’un grand nombre de commentaires sont violemment homophobes, allant au désir de meurtre à peine voilé.
Dans les votes en ligne, 67% des lecteurs du site Internet du journal Le Figaro se sont prononcés contre "la reconnaissance de la famille homoparentale" et 65% des internautes du site Internet du journal L’Express jugent qu'il s'agit "d'une nouvelle attaque contre la famille".
La famille, qui "sera toujours une femme, un homme et leurs enfants" .
Pour ces internautes haineux, les homosexuels ne forment même pas des couples, mais des "paires" ou des "doublons".
Et beaucoup considèrent, comme ce lecteur du site Internet du journal Libération, que "l'enfant a droit à un référent masculin et féminin pour se construire!"
Les opposants à la mesure pensent que "l'homoparentalité est une aberration libérale" et en appellent au "bon sens".
Un lecteur du journal Le Figaro écrit, niant toute diversité, "La nature est ainsi faite : il faut un homme et une femme pour avoir un enfant. Tout le reste est déviation de la nature et par conséquent pervers" .
Un lecteur du site du Journal Du Dimanche estime lui que des enfants élevés par des homosexuels finiraient "cow-boys à la Gay Pride".
La bêtise n’a décidément comme limite que la haine.
Pour certains, le vote du projet serait "une catastrophe", "aux conséquences graves et funestes" , "une tragique inversion des valeurs, (...) qui exposerait des enfants à être le champ d'expérimentations "monstrueuses" et à devenir les victimes d'un génocide qui serait celui du 21ème siècle". Rien de moins.
Un internaute du site Internet du journal Le Figaro écrit "Assez, assez. L'Occident tombe bien bas" .
Décomplexés par l'anonymat, et malgré les modérateurs qui censurent les messages violents et insultants, certains internautes montrent leur haine.
L'un d'entre dit souffrir par exemple "d'aigreurs d'estomac" devant une photo représentant deux hommes marchant avec un enfant.
Pour d'autres, l'État est coupable de "privilégier les déviances" et de céder devant les lobbys "d'une minorité contre nature". Des internautes se demandent "quelle autre espèce vivante pratique l'homosexualité?" , estiment encore que "si "certains" décident de vivre dans le vice, c'est leur problème" ou souhaitent que "les tarés et les dépravés sexuels (...) aillent vivre sur Mars ou en Arabie Saoudite".
Voilà donc ce que souhaite la France hétérosexuelle et catholique, que les homosexuels aillent vivre ailleurs, pour ne plus voir la réalité ou dans des pays comme en Arabie Saoudite où l'homosexualité est punie de la mort, donc de désirer la mort des gays.
Voilà la réalité de la situation des gays en France.


On voit qu’il en faut très peu pour que ressurgisse la haine et n’en faudrait pas beaucoup plus pour que cela devienne persécution.
L’antisémitisme est basé sur la même méconnaissance de la réalité et sur les mêmes préjugés haineux. Rappelons-nous à quoi cela a mené.
Qui nous défendrait alors?
Seigneur, protège-nous
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22.10.2008
Notre Sœur à rejoint Dieu
En France, fatiguée, mais "ne souffrant d'aucune maladie particulière", Soeur Emmanuelle s'est éteinte dans son sommeil, dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 octobre.
Soeur Emmanuelle avait 99 ans et vivait, depuis 1993, dans la maison de retraite de sa congrégation, à Callian dans le Var.
Le secret de sa longévité? Sa conviction que "la vie est passionnante" et, ajoutait-elle, le morceau de chocolat noir qu'elle mangeait chaque soir.
Elle était née en 1908, à Bruxelles, dans une famille franco-belge, sa mère était chrétienne et son père juif et rien ne prédisposait Madeleine Cinquin, son vrai nom, à devenir cette femme "rebelle" connue sous le nom de Sœur Emmanuelle.
À 23 ans, elle renonce à une vie confortable et prononce ses vœux de religieuse dans la congrégation Notre-Dame-de-Sion, tournée vers l'enseignement et les liens avec le judaïsme. Elle prend le nom d'Emmanuelle et part enseigner en Turquie, puis en Tunisie et en Égypte. Elle a un coup de foudre pour ce dernier pays.
À 62 ans, en 1971, à l'âge de la retraite, Sœur Emmanuelle obtient le feu vert de sa congrégation pour accomplir son vœu le plus cher : aller vivre parmi les plus pauvres.
Elle s'installe dans une cabane du bidonville d'Ezbet El-Nakhl, où vivent des chiffonniers du Caire.
C'est le début d'une grande aventure humaine qui la fera connaître dans le monde entier.
Relayée par son association Asmae, créée en 1980, elle s'investit également au Soudan (Opération Orange), en Haïti, au Burkina Faso, au Brésil...
Rappelée en 1993, à 85 ans, par sa congrégation, alors qu'elle aurait voulu mourir au Caire, Sœur Emmanuelle continue à donner de la voix.
Elle défend l'aide aux pays pauvres, les SDF et les jeunes générations à qui elle refusait de "faire la morale".
Sœur Emmanuelle n'hésite pas non plus à fréquenter les studios de télévision et à provoquer en douceur ses interlocuteurs.
Elle était bien loin de la morale figée et autoritaire de l’institution vaticane.
Pour elle comme pour l’Abbé Pierre c’est l’Amour qui primait.
Confrontée à une surnatalité due à la carence de moyens de contraception, Sœur Emmanuelle milite pour la nécessité de la prise de la pilule et l’utilisation du préservatif. Elle a d'ailleurs tenté d'en convaincre le pape, sans succès.
Elle était également pour le mariage des prêtres.
Elle était proche de la réalité, des difficultés et des souffrances de l’humanité.
Au sujet de l’homosexualité et des gays, elle déclarait avoir beaucoup d’amis gays et que ce qui compte c’est l’Amour.
L’hommage est unanime.
L'association Asmae déclare "Durant toute sa vie, elle a puisé son inlassable énergie dans sa foi en Dieu et comme elle l'affirmait aussi, dans sa foi en l'Homme".
Elle poursuit "Jusqu'au bout et malgré son âge, Sœur Emmanuelle est demeurée un souffle vivant pour tous ceux qui poursuivent et développent ses actions. Sa disparition laisse un vide immense dans nos cœurs mais la force de son message continuera de nous aider à être fidèle à sa devise : Vivre c'est agir, Yalla!"
L'émotion est aussi très forte à ATD Quart monde qui évoque son "compagnonnage" avec Sœur Emmanuelle, "en faveur du respect et de la dignité des personnes en grande pauvreté".
Pour Matthieu Ricard, proche du Dalaï Lama, Sœur Emmanuelle était "quelqu'un dont l'existence faisait chaud au cœur et dont la mémoire restera une source d'inspiration".
Sur France Info, il a déclaré "La compassion sans action est stérile (...) Nous avons tant besoin d'une société altruiste et elle en était le porte-parole et une des actrices principales" .
Sœur Emmanuelle disait "Sans partage, sans solidarité, on ne peut faire progresser l'humanité. Il faut donc s'acharner", "Vivre, c’est aimer".
Son départ est une grande perte pour l’humanité.
N’aurions-nous seulement un millième de l’Amour qu’elle avait pour les autres, et le monde serait un peu plus humain.
Son rire nous manque déjà.
Mais soyons heureux qu’elle ait trouvé le repos.
Merci Sœur Emmanuelle.
Maintenant nous avons la responsabilité de continuer ton combat.
Seigneur, accueille notre Sœur dans ton Amour.
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11.09.2008
Terrifiante réalité
En Roumanie, les homosexuels, les Roms et les malades du sida sont les premières victimes de la discrimination, tant à l'école et dans les administrations que dans les relations interhumaines, selon un sondage réalisé par l'institut Gallup Roumanie.
78 % des personnes interrogées estiment ainsi que l'homosexualité est une "mauvaise chose" et 36% d'entre elles pensent qu'elle devrait faire l'objet de sanctions, allant de l'interdiction de certains droits (55%) à une amende (42%), voire une peine de prison (28%).
En outre, environ deux tiers des sondés ne voudraient pas compter un homosexuel parmi leurs amis, voisins ou collègues de travail.
Même rejet à l'égard des séropositifs ou malades du sida, que près de 50% des Roumains ne veulent pas côtoyer, mais aussi à l'égard des personnes handicapées (pour environ 20% des Roumains).
29% des personnes interrogées estiment en outre que les enfants malades du sida devraient apprendre dans des classes séparées et 71% souhaitent que les adultes souffrant de cette maladie le déclarent publiquement.
Parmi les minorités ethniques, les Roms sont de loin le groupe le plus discriminé, 42% d'entre eux affirmant avoir été victimes de discriminations au cours des 12 derniers mois, à l'embauche, à l'école voire dans des bars, contre seulement 15% des Magyars (minorité hongroise) affirmant la même chose.
Les Roms sont également rejetés par les Roumains, dont 44% considèrent qu'ils "ternissent l'image de la Roumanie à l'étranger", devant les hommes politiques (22%) et les délinquants (11%).
Les membres de cette communauté sont par ailleurs qualifiés de "malhonnêtes" et "paresseux" par près de 50% des sondés.
Le sondage a été réalisé en juillet 2008 pour le compte du Conseil national de lutte contre la discrimination (CNCD) sur un échantillon représentatif de 1 200 personnes.
Voilà donc ce qu’est la fraternité humaine!
Seigneur, prends pitié.
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17.06.2008
Deux prêtres gays se marient
Au Royaume-Uni, samedi 14 juin au soir, l'Église anglicane a annoncé que deux prêtres homosexuels auraient selon elle "manqué à leurs devoirs", après s'être mariés et avoir échangé leurs alliances, lors de la toute première cérémonie religieuse entre deux hommes jamais organisée dans une église du pays, selon la presse.
Le journal dominical The Sunday Telegraph précise que les prêtres Peter Cowell et David Lord se sont mariés dans l'une des plus vieilles églises d'Angleterre, Saint Bartholomew the Great à Londres, en utilisant le rite le plus traditionnel pour cette union religieuse.
Le journal ajoute que le couple avait fait préalablement enregistrer légalement son statut de partenariat civil, avant la cérémonie à l'église.
Un porte-parole de l'Église anglicane a déclaré à l’AFP qu'il n'y avait "aucune raison" de douter que ce mariage ait eu lieu.
Le porte parole de Monseigneur Richard Chartres, l’évêque de Londres où a eu lieu la cérémonie, et qui n’a pas voulu faire de déclaration personnelle, a déclaré "Ce cas nous apparaît comme une sérieuse entorse aux règles de la part d'une personne ou d'un groupe de personnes".
L'Église anglicane est profondément divisée sur la question de l’ordination et du mariage des gays depuis que sa branche américaine a consacré en 2003 Gene Robinson, ouvertement homosexuel, évêque du New Hampshire.
Monseigneur Rowan Williams, l'Archevêque de Canterbury, chef de la Communion anglicane, s'était rendu aux États-Unis en septembre 2007 pour rencontrer ses pairs américains et trouver une sortie de crise alors qu'une échéance était donnée par les conservateurs anglicans, majoritairement africains, pour que la communion s'engage à ce que des gays et des femmes ne soient plus ordonnés évêques et que les Églises anglicanes ne procèdent plus à des cérémonies d'unions homosexuelles. Monseigneur Rowan Williams avait semblé réussir à sauvegarder l'unité.
Mais cette cérémonie montre la fragilité de la Communion et cette fois-ci au sein même de l'Église d'Angleterre.
Gene Robinson, pour sa part, avait annoncé en avril dernier qu'il allait s'unir avec son compagnon ce même mois de juin.
Souhaitons que de nombreux couples de prêtres ou couples où un des partenaires est prêtre, fassent de même, ce qui obligera l’Église anglicane à avoir une position claire.
En attendant souhaitons plein de bonheur à ces deux prêtres.
Seigneur, bénis l’Amour.
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05.05.2008
Éducation anti-gay
En Espagne, alors que les collégiens commencent à bénéficier d'une nouvelle version des cours d'éducation civique, le tribunal supérieur de justice d'Andalousie a annulé dans les directives d'application, tout le volet qui faisait référence à l'orientation sexuelle et notamment à l’homosexualité.
Plusieurs des juges de ce tribunal sont reconnus comme proches des milieux les plus conservateurs et partisans des thèses homophobes défendues par la hiérarchie catholique romaine.
L’on connait le lobbying anti-gay de l’Église catholique romaine espagnole qui lutte par tous les moyens contre l’égalité des gays.
C'est à la suite de la plainte d'un parent d'élève, qui estimait que l'école ne devait "pas se substituer aux parents sur l'éducation civique", que la justice avait été saisie.

Antonio Poveda, président de l'association de défense des gays espagnols FELGT, dénonce "les arguments contre la nouvelle matière sont une fois de plus machistes et homophobes" et "qu'il faut éduquer les enfants contre l'homophobie, et assurer aux LGBT la protection dans les collèges. Le Tribunal suprême, instance supérieure de la justice espagnole, devra trancher".
Encore une fois, les réactionnaires qui voudraient que soient remises en cause en Espagne les lois de reconnaissance des gays et de leurs couples, sous l’influence des positions discriminatoires du pape Benoît XVI et de la hiérarchie vaticane, refusent la diversité du monde et veulent empêcher que les élèves soient informés de cette diversité et apprennent le respect des différences.
Triste monde où l’on écoute ceux qui répandent la haine, alors qu’ils devraient répandre l’Amour, s’ils étaient vraiment les disciples de Jésus.
Seigneur, pardonne aux égarés.
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11.04.2008
Fondateur du premier mouvement homosexuel
En Allemagne, une rue de Berlin sera rebaptisée au nom du précurseur de la lutte pour les droits des homosexuels, Magnus Hirschfeld, contraint à finir sa vie en exil après la prise du pouvoir d’Adolf Hitler.
C'est ce qu'a annoncé mercredi 9 avril, la Fédération gay et lesbienne allemande (LSVD), qui en avait fait la demande à l'assemblée d'arrondissement de Mitte.
Le quai de la Spree qui fait face à la chancellerie fédérale, au centre de la capitale allemande, dans le quartier central de Mitte honorera à compter du 6 mai prochain la mémoire du cofondateur du premier mouvement homosexuel mondial, au début du XXe siècle.
La ministre de la Justice, Brigitte Zypries, du parti social-démocrate (SPD), prendra part à l'inauguration de la "Magnus-Hirschfeld-Ufer".
Une statue doit être érigée. Un buste en bronze sera coulé sur le modèle de celui qui avait été jeté par les nazis le 10 mai 1933 dans un autodafé en même temps que des centaines de livres d'écrivains proscrits par le national-socialisme.
Magnus Hirschfeld avait fondé dans sa propre maison, en 1897 le "Comité scientifique et humanitaire"
(Wissenschaftlich
humanitäre Komitee, WhK), la première organisation au monde qui s'est donnée comme objectif de lutter contre la discrimination des homosexuels.
Son slogan était "L'égalité de droit grâce à la science".
Une des thèses qu'il défendait était celle du caractère inné de l'homosexualité, ce qui par conséquent devait plaider contre la condamnation pénale de l'homosexualité.
Il avait lancé une pétition pour l'abolition du paragraphe 175 du code pénal qui criminalisait les relations sexuelles entre hommes. Cette pétition fut signée par plus de
6 000 personnalités dont Albert Einstein et Thomas Mann.
Il développa une théorie du "troisième sexe".
De plus, il créa la théorie des "inter-marches sexuelles" (sexuelle Zwischenstufen), il s'agissait d'une échelle allant de la masculinité à la féminité qui englobait les homosexuels, intersexuels et transsexuels.
Il fait également figure de pionnier dans la recherche sur la bisexualité.
Après l'arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir, les miliciens nazis de la SA avaient saccagé son institut de sexologie.
Il avait quitté alors l'Allemagne pour la France, à Nice où il était mort en exil, en 1935.
Sous le régime nazi, les homosexuels allemands ont été déportés et ont péri par milliers dans les camps de concentration. Un monument doit être prochainement érigé à leur mémoire, à Berlin dans le parc Tiergarten.
Rappelons également que fut crée à Berlin, en juin 2007, la Fondation Hirschfeld-Eddy, à l’initiative de la Fédération gay et lesbienne allemande (LSVD).
La mission de la fondation est de promouvoir le respect des droits de l'Homme des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres, de contribuer aux actions internationales sur les droits de l´Homme, de fournir un soutien actif aux défenseurs des droits de l´Homme, de favoriser la prise de conscience sur ces droits ainsi que de lutter contre les préjugés.
Seigneur, fais que personne n’oublie pour que ne revienne pas l’horreur.
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12.02.2008
Ô Marie
Il y a 150 ans hier, le 11 février 1858, il fait froid dans la pièce où a trouvé refuge la famille Soubirous avec ses 9 enfants.
Bernadette va, avec quelques amies, chercher du bois mort à la grotte de Massabielle, au bord du Gave, non loin de Lourdes.
Soudain, elle aperçoit dans un trou du rocher, une Dame extraordinairement belle.
Son corps ne diffère du nôtre que par son inexprimable beauté.
Elle est de taille moyenne et semble toute jeune. La courbe ovale du visage est d'une grâce céleste et les yeux bleus d'une douceur qui fait fondre le cœur de quiconque en est regardé. Les lèvres respirent la bonté.
Saisie d'un effroi surnaturel mais remplie de joie, Bernadette n'ose pas approcher, elle récite le chapelet. L'apparition cesse. Bernadette sort de son extase et, pressée par ses compagnes, elle finit par raconter ce qu'elle aurait voulu garder pour elle seule.
Bernadette sera toujours la seule à voir et à entendre Marie, mais elle ne sera jamais seule à la Grotte, des observateurs favorables ou septiques, l’entoureront de plus en plus nombreux. Très vite les pouvoirs publics, le clergé et l’opinion publique s’intéresseront à l'affaire.
Bernadette est l’ainé d’une famille qui sombre progressivement dans la misère et qui a été éprouvée par plusieurs décès d’enfants en bas âge.
Bernadette est atteinte d’asthme.
Elle ne va, ni à l’école, ni au catéchisme.
Elle n’a pas fait sa première communion.
Mais la famille est très unie, profondément chrétienne.
Bernadette est une "petite" et c’est à elle qu’apparait Marie.
Les premières apparitions sont silencieuses. La Dame invite Bernadette à faire le signe de la croix et à dire son chapelet.
Le 18 février, la Dame demande à Bernadette, de "lui faire la grâce de venir pendant quinze jours".
Fin février, la Dame appelle à la conversion et à la prière pour les pêcheurs, "Allez boire à la fontaine et vous y laver".
Le 2 mars, la Dame charge Bernadette de mission, "Allez dire aux prêtres que l’on vienne ici en procession et qu’on y bâtisse une chapelle".
C’est seulement à la 16ième apparition, le 25 mars, pendant la fête de l’Annonciation, que la Dame donne son nom, "Que soy era Immaculada Councepciou", "Je suis l’Immaculée Conception".
Les deux dernières apparitions sont de nouveau silencieuses.
Marie a confié à Bernadette trois secrets qui n’ont jamais pu lui être arrachés.
Les guérisons apparurent dès le début des apparitions. Bernadette a toujours refusé qu’elles soient attribuées à l’eau de la Grotte. Pour elle, seule la foi et la prière sont la cause des guérisons.
Marie humble et douce, parle à nos cœurs et intercède pour nous auprès de Jésus.
C'est par Marie, notre Maman, que s'ouvre notre marche vers l'Amour.
C'est avec elle, par elle et en elle que nous allons à Jésus, notre Seigneur et que nous pouvons partager cet Amour pour le monde.
Je te choisis ô Maman chérie,
pour ma Mère et ma Reine,
je te donne ma vie,
aujourd’hui Marie sois bénie,
je te donne mes joies et mes peines,
je te donne ma vie…
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05.01.2008
Homophobie ordinaire
En Espagne, les propos homophobes, venant encore une fois de religieux, un pasteur protestant évangélique et un évêque catholique, sont dénoncés par les associations gays.
Le pasteur protestant évangélique, Marcos Zapata fait l'objet d'une enquête du Gouvernement régional de Galice à propos de l'organisation d'aide à la jeunesse en difficulté qu'il dirige et qui a tenu récemment un séminaire intitulé "Comment élever les enfants comme des hétérosexuels".
Au cours de ce séminaire, Marcos Zapata a assimilé l'homosexualité à l'alcoolisme et soutenu qu'il s'agissait d'une maladie qui peut être soignée par une thérapie familiale.
Il aurait conseillé à son auditoire de "serrer vos enfants dans vos bras autant que vous pouvez, car si vous ne faites pas, un autre homme le fera sans doute".
Le Gouvernement régional de Galice a indiqué qu'il était formellement opposé à "ce type de prosélytisme et d'attitudes homophobes".
Il a ordonné une enquête pour savoir si les propos du pasteur Marcos Zapata tombaient sous le coup de la loi qui sanctionne les propos homophobes.
Toni Poveda, le président de la Fédération Nationale LGBT d'Espagne (FELGTB) a déclaré "Après de nombreuses victoires dans notre pays et pour la première fois, des gens s'expriment ouvertement contre l'homosexualité dans des écoles. Nous avons affaire à des groupes fondamentalistes qui veulent nous ramener à la dictature franquiste".
Il a ajouté "Nous allons tout faire pour les contrer. L'orientation sexuelle est innée et il n'y a pas à la modifier", en précisant que sa fédération compter attaquer le pasteur Marcos Zapata en justice.
Dans le même temps, Monseigneur Bernardo Álvarez Afonso, l'évêque catholique de Ténérife, aux Iles Canaries, a déclaré dans une interview que "l'homosexualité nuit à la société et nous allons payer cela très cher".
Il a aussi comparé l'homosexualité à la pédophilie et à la toxicomanie.
Encore une fois, ce sont les Églises qui distillent leur homophobie dans des propos nauséabonds.
Une telle propagande du mensonge et de la haine doit être dénoncée et leurs auteurs traduits en justice et condamnés.
Seigneur, défend la vérité et l’Amour.
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