30.09.2009
Ils savaient
En Suède, la télévision vient de diffuser mercredi soir 23 septembre 2009, un reportage révélant que le Vatican connaissait les idées négationnisme de Monseigneur Richard Williamson.
C’est également la télévision suédoise qui avait il y a quelques mois, diffusé l’interview de Monseigneur Richard Williamson, évêque catholique intégriste de la Fraternité Saint-Pie X, où il niait la Shoah, alors que le pape Benoît XVI allait lever son excommunication.
Ce reportage confirme que le Vatican, non seulement le cardinal Dario Castrillon Hoyos, mais également le pape Benoît XVI lui-même, connaissaient les positions négationnistes du prélat. Ce qui paraissait évident.
Monseigneur Dario Castrillon Hoyos a donc menti, prétendant ne pas connaitre le négationnisme de Monseigneur Richard Williamson.
S’il l’avait réellement ignoré, cela aurait été d’une incroyable et impardonnable légèreté.
En charge de ce dossier difficile de la levée des excommunications, il lui revenait, de bien se renseigner sur les évêques à réintégrer de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X dont on connait les positions proches de celles de l’extrême droite.
Monseigneur Walter Kasper, cardinal allemand de la Curie, président du Conseil pontifical pour l’unité des Chrétiens, affirme sans la moindre hésitation que les sympathies de Monseigneur Richard Williamson avec le négationnisme étaient largement connues au Vatican.
Il s’étonne donc que la Commission Ecclesia Dei n’en ait soi-disant rien su.
Bien que Monseigneur Walter Kasper ne soit pas au Vatican un sympathisant des traditionalistes, son honnêteté ne peut être contestée.
S’il s’exprime c’est parce qu’il est choqué par le mensonge et par la direction que prend le pape Benoît XVI en réintégrant au sein de l’Église un évêque antisémite déclaré.
Quant à Monseigneur Anders Arborelius, l’évêque de Stockholm, il confirme avoir informé le Vatican des positions négationnistes de Monseigneur Richard Williamson.
Mais sans doute qu’une telle révélation n’avait pas d’importance pour le pape Benoît XVI, plus enclin à être miséricordieux avec des nazis qu’avec les gays.
Cette nouvelle affaire Williamson surgit à un très mauvais moment pour les intégristes et ceux qui les soutiennent au Vatican alors que sont entamées les discussions théologiques en vue d’une réintégration complète des intégristes au sein de l’Église romaine.
Au sujet des annonces d’une nouvelle émission télévisée suédoise sur le "cas Williamson" et en réponse à certaines questions, le Père Lombardi, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, inquiet des suites, fait remarquer que "L’affirmation ou la seule insinuation selon laquelle le Pape aurait été informé par avance des positions de Williamson est absolument infondée. Ce qui a déjà été clairement nié dans la Note de la Secrétairie d’État du 4 février dernier, qui exprime également de manière très nette la dissociation radicale du Pape et de l’Église quant à toute position antisémite ou négationniste de l’Holocauste".
Le pape Benoît XVI et le Vatican étaient bien informés.
Personne n’accuse le pape Benoît XVI d’être antisémite et de justifier le négationnisme, mais dans son souci de restauration et d’unité de l’Église, il ferme les yeux sur l’inacceptable.
En son temps le pape Pie XII a eu la même position indifférente et diplomatique lorsqu’il n’est pas intervenu alors que des millions de Juifs partaient pour la mort dans des wagons plombés.
Le pape Pie XII ne pouvait pas être soupçonné d’être nazi mais il se souciait plus des conséquences éventuelles pour les catholiques d’une intervention de sa part que du sort de millions de Juifs que les nazis exterminaient.
Le pape Benoît XVI dans son souci d’unité de l’Église catholique romaine avec les intégristes dont les positions antisémites sont connues, est aussi prêt à faire semblant d’ignorer l’inacceptable réalité.
De plus, la lettre du pape Benoît XVI aux évêques, du 10 mars 2009, n’a pas réellement mis un point final à la controverse. Le pape aurait du revenir sur la levée d’excommunication de Monseigneur Richard Williamson. Ce qu’il n’a pas fait et ne fera pas.
Que peut être l’image et la crédibilité d’une Église qui en parole prône l’amour et dans la réalité réintègre en son sein un prélat antisémite et négationniste?
Ou peut être que les Juifs n’ont pas vraiment le droit à l’amour chrétien.
Seigneur, pardonne aux égarés.
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29.09.2009
Mobilisation contre l’homophobie
En Italie, environ 10 000 personnes dont le maire de Rome, Gianni Alemanno, ont manifesté jeudi 24 septembre 2009 dans le centre historique "contre l'intolérance et tous les racismes", pour protester contre une recrudescence récente de violences contre la communauté homosexuelle.
Pour cette fiaccolata, les organisateurs ont affirmé avoir réussi à rassembler plus de 30 000 manifestants. Selon un journaliste sur place, il y avait entre 7 000 et 10 000 participants.
Outre les représentants de la communauté LGBT, figuraient dans le défilé, Gianni Alemanno, le maire de la capitale, ainsi que les présidents du département de Rome et de la région Latium, co-organisateurs du défilé.
Étaient aussi présents le président de la communauté juive de Rome, Riccardo Pacifici, et des parlementaires de tous bords politiques.
Paola Concia, députée ouvertement lesbienne, défilait également, ainsi que Vladimir Luxuria, ex-députée transgenre du parti de la refondation communiste.
Paola Concia, députée de centre gauche est à l'origine d'une proposition de loi visant à réprimer spécifiquement les violences homophobes.
Examiné au Parlement depuis plus d'un an, le texte devrait enfin être soumis au vote de la chambre en octobre 2009.
Gianni Alemanno dont les partisans néofascistes avaient salués la nomination, a rejeté une nouvelle fois que la ville soit homophobe et a déclaré que la manifestation montre que "99% de la ville veut dire non à toute forme d'intolérance, de violence et de discrimination".
Il a ajouté "L'énorme majorité des Romains, au-delà de leur étiquette politique et de leurs orientations culturelles et religieuses refusent la violence et le démontrent avec cette manifestation aux côtés (des représentants) des institutions", avant de s'adresser symboliquement aux agresseurs en disant "ce soir, Rome démontre encore une fois qu'elle n'a pas peur. Aucun homosexuel, aucune femme, aucun enfant, aucun vieillard ou étranger ne doit être touché. Vous ne nous avez pas intimidé, et vous ne nous intimiderez pas".
La marche au flambeau à laquelle participaient aussi les grandes organisations syndicales a traversé une bonne partie du cœur de Rome, notamment Piazza Venezia, avant d'arriver au Colisée. De nombreux manifestants portaient le drapeau national ou les bannières de leurs syndicats ou associations.
Une scène avait été montée devant le Colisée pour un concert et la lecture de textes contre le racisme et l’homophobie par les fameux acteurs de théâtre italiens, Gigi Proietti et Giorgio Albertazzi.
Cette manifestation est intervenue après l'incendie criminel d'une boite de nuit gay romaine, le Qube, l'agression par des inconnus du chanteur Emilio Rez, l'agression au couteau d'un couple homosexuel ou encore le jet de grenades artisanales dans la principale artère gay de la ville.
Il y a une vingtaine de jours, plus de 1 000 personnes avaient déjà manifesté entre le Colisée et le Capitole pour protester contre une multiplication récente des agressions homophobes dans tout le pays. La plupart des participants arboraient alors le drapeau arc-en-ciel.
Seigneur, protège la liberté et condamne la violence.
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28.09.2009
Retour à Hashem
Aujourd’hui, en tant que Juifs nous fêtons Yom Kippour, le Jour du Grand Pardon.
Nous venons de vivre depuis la renaissance du temps, Rosh Hashana, et aujourd’hui le pardon, les "10 jours de la téchouvah", le temps du retour à Hashem.
La techouvah est un retour en arrière, une totale réversibilité, où l’on revient au point de départ, et où l’impossible, annuler ce qui a été, devient possible.
C’est modifier et refaire son passé. C’est faire comme si l’on n’avait pas fait ce que l’on a fait, et aussi comme si l’on avait fait ce que l’on a omis de faire.
C’est le pardon, moment de retour où l’on n’a pas encore agi.
La téchouvah dépasse la notion de péché et du jugement que l’on fait de ce que l’on a fait ou omis.
La question n’est pas de savoir si nous sommes bon ou mauvais mais de savoir qui est on et où va t’on?
A Yom Kippour au-delà du bilan de l’année passée, nous devons nous demander où en est on, quel homme est-on devenu?
Faire techouvah, c’est revenir à la maison de l’âme, "Attire moi, je veux courir après toi. Le roi m’a amené dans sa chambre" (Cantique des Cantiques 1, 4).
Le Jour de Yom Kippour est un jour de jeûne complet sans nourriture, ni boisson.
La raison pour laquelle on jeûne est pour nous distancier de la matière pour ressembler aux anges qui sont appelés "saints".
Yom Kippour est un jour saint, mais c’est aussi un jour de purification.
Être saint, c’est être autre et différent.
La pureté est un état où rien ne subsiste, c’est la clarté parfaite, la blancheur immaculée, libre de toute couleur, image ou forme, la totalité, la plénitude, l’indifférenciation.
C’est pour cela que la couleur blanche est la couleur de Yom Kippour.
La sainteté est relative, la pureté est absolue.
A Yom Kippour, nous demandons à Hashem d’oublier nos fautes et de revenir au point zéro du monde, "YHVH, YHVH! D.ieu miséricordieux et empli de grâce! Longanime, plein d’amour et de vérité! Tu gardes ton amour pour des milliers de générations, Tu emportes fautes, révoltes et manquements, et Tu nous innocentes" (Shemôt (Exode) 34, 6).
La techouvah doit affecter l’homme en pensée, en parole et en action.
Le niveau le plus élémentaire est la contrition, nous devons "réparer" nos actes autant physiques que ceux de nos pensées.
Il faut pour cela vivre chaque jour les commandements de Hashem.
Mais respecter les commandements d’Hashem ne suffit pas, il faut le faire pour l’amour de Hashem et non pour l’amour de soi, et sans esprit de récompense ou de profit personnel.
Une forme plus profonde de la téchouvah est de "réparer" notre personnalité, notre moi profond, pour une réparation ultime et suprême, en étant "parfait" extérieurement mais aussi intérieurement, "Qui sait si l’esprit de l’homme monte vers le haut, et si l’esprit de l’animal va vers le bas?" (Qohèlète (Ecclésiaste) 3, 21).
Notre personne (nefesh) peut pêcher, notre esprit (roua’h) être impur mais l’âme (nechamah) reste toujours pure, "Mon D.ieu! L’âme que Tu as mis en moi est pure! C’est Toi qui l’a créée, c’est Toi qui l’a formée, c’est Toi qui me l’a insufflé…" (Prière du matin).
Là, il ne s’agit pas de réparer mais de comprendre.
Tout homme vit par sa nefesh et sa roua’h, par contre la nechamah n’est qu’une présence virtuelle en nous, nous pouvons en effet refuser le divin.
La téchouvah c’est faire "revenir à soi" l’âme, c’est rechercher son âme.
A Yom Kippour, il nous est d’abord demandé de "réparer" nos actes, ce qui nous mènera ensuite à amender notre esprit et à comprendre et à retrouver notre âme.
On a beau s’être entièrement écarté du mal et avoir fait parfaitement le bien, il faut aussi revenir à Hashem, "Revenez vers Moi et je reviendrai vers vous". L’on ne doit plus être un être séparé d’avec Hashem, "Et l’esprit retourne à D.ieu", c'est-à-dire que l’on désire revenir à sa source et à sa racine… à la substance même de la lumière d’En-Sof qui est bien au-delà aussi bien du D.ieu qui "emplit les mondes" que du D.ieu qui "entoure les mondes" car il n’est pas de l’ordre des mondes (Likouté Torah, Bamidbar (Nombres) 74 a).
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27.09.2009
Accueillir tout le monde
L’Évangile de ce vingt-sixième dimanche du Temps ordinaire est l’épisode où Jésus demande aux disciples de n’exclure personne (Marc 9, 38-43. 45. 47-48).
Les disciples sont là, tous les douze, C’est à eux que ce discours s'adresse.
La question posée par Jean s'explique si l'on se rappelle le récit de l'institution de ce groupe des Douze, "Jésus monte dans la montagne et il appelle ceux qu'il voulait. Ils vinrent à lui et il en établit douze pour être avec lui et pour les envoyer prêcher avec pouvoir de chasser les démons. Il établit les douze : Pierre, c'est le surnom qu'il a donné à Simon, Jacques, le fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques et il leur donna le surnom de Boanerguès, c'est-à-dire fils du tonnerre, André, Philippe, Barthélémy, Matthieu, Thomas, Jacques, le fils d'Alphée, Thaddée et Simon le Zélote, et Judas Iscarioth, celui-là même qui le livra" (Marc 3, 13-19).
Ce groupe est donc bien délimité et a conscience d'avoir reçu le pouvoir de chasser les démons en raison d'un lien très fort et particulier avec Jésus.
Il est logique qu'ils réagissent aux prétentions de ceux qui, sans faire partie du groupe des Douze, osent chasser les démons au nom de Jésus.
Jean a exactement la réaction de Josué (Nombres 11, 25-19), une réaction d'exclusion.
Josué, lui, était au service de Moïse depuis sa plus tendre enfance, et quand Moïse s'était choisi un groupe de soixante-dix collaborateurs, deux d'entre eux, Eldad et Medad, avaient manqué à l'appel.
Josué ne pouvait pas admettre que ces deux hommes choisis par Moïse, n'aient pas répondu à sa convocation et pourtant prophétisaient, l'esprit reposant sur eux.
Et Moïse au contraire s'était réjoui et avait reproché à Josué cette forme de jalousie.
De la même manière, Jésus interdit aux Douze cet esprit d'exclusion.
Quand Jean lui dit "Nous avons vu quelqu'un qui chassait les démons en ton nom sans faire partie de notre groupe, nous avons cherché à l'en empêcher", Jésus intervient très fermement "Ne l'empêchez pas…".
Jésus ne prétend pas tout maîtriser, il constate le bien qui est fait et il admet que quelqu'un puisse faire un miracle en son nom, bien que n'appartenant pas au groupe qu'il a lui-même choisi.
Jésus veut partager sa mission avec des gens qu'il ne connaît même pas.
Et il invite ses disciples à ouvrir leur cœur, "Celui qui n'est pas contre nous est pour nous ".


Jésus le disait aussi dans d’autres de ses paroles, "On reconnaît l'arbre à ses fruits" (Matthieu 7, 20), "Supposez qu'un arbre soit bon, son fruit sera bon ; supposez-le malade, son fruit sera malade : c'est au fruit qu'on reconnaît l'arbre" (Matthieu 12, 33).
Et il en tire les conséquences, "Tout arbre qui ne produit pas un bon fruit, on le coupe et on le jette au feu" (Matthieu 7, 19).
Dans ce passage de l’Évangile, Jésus nous dit qu’il y a aussi de bons fruits à l'extérieur du petit groupe qui vit avec lui, c'est donc qu'il y a de bons arbres même à l'extérieur de ce groupe, "Quiconque vous donnera à boire un verre d'eau parce que vous appartenez au Christ, en vérité je vous le déclare, il ne perdra pas sa récompense".
A l'inverse, il y a de mauvais fruits à l'intérieur comme à l'extérieur de ceux qui se réclament de Jésus, cela veut dire qu'il y a de mauvais arbres à l'intérieur comme à l'extérieur.
Tout comme il faut se résoudre à couper l'arbre malade, il faut résolument supprimer en nous tout ce qui peut se révéler dangereux pour connaitre le salut du Royaume.
Jésus nous le dit "Si ta main t'entraîne au péché, coupe-la. Si ton pied t'entraîne au péché, coupe-le. Si ton œil t'entraîne au péché, arrache-le. Il vaut mieux entrer manchot, estropié, borgne dans le Royaume de D.ieu que d'être jeté tout entier dans la géhenne... ".
La Géhenne est le ravin qui entoure Jérusalem au Sud et à l'Ouest, lieu où l'on brûlait les détritus, il devait sa sinistre réputation au fait qu'il avait été également le lieu où l'on sacrifiait des enfants au temps des rois Achaz et Manassé.
Cette pratique était totalement désapprouvée par les prophètes, si bien que la Géhenne était devenue le symbole de l'horreur absolue.
Les prophètes localisaient dans la Géhenne le châtiment des impies au Jour du Jugement de D.ieu.
Jésus ne conseille à personne de se mutiler physiquement mais de couper en nous ce qui nous éloigne du Royaume et d’être une communauté fraternelle.
Cette recherche du Royaume est ce qui nous permet de vivre en paix les uns avec les autres, comme Jésus le demande (Marc 9, 51).
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26.09.2009
Et ceci est
Aujourd’hui, jour de Shabbat, je voudrai vous faire entendre cette prière, Vehi she’amda chantée par Meydad Tasa.
וְהִיא שֶׁעָמְדָה לַאֲבוֹתֵיֽנוּ וְלָנֽוּ. שֶׁלֹא אֶחָד בִּלְבָד, עָמַד עָלֵיֽנוּ לְכַלּוֹתֵנֽוּ. אֶלָּא שֶׁבְּכָל דּוֹר וָדוֹר, עוֹמְדִים עָלֵיֽנוּ לְכַלּוֹתֵנֽוּ. וְהַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מַצִּילֵנוּ מִיָּדָם
Vehi she’amda la’avoteinu
Vehi she’amda la’avotenu ve’lanu
Shelo echad bilvad amad aleinu lechaloteilenu amad aleinu lechaloteinu (x2)
Ve HaKadosh baruch hu matsileinu matsileinu miyadam (x4)
Shelo echad bilvad amad aleinu lechaloteinu
Ve HaKadosh baruch hu matsileinu (x2)
miyadam
Et ceci est (les bénédictions de Hashem et la Torah) ce qui maintenu nos pères et ce qui continue à nous faire survivre.
Pour, non seulement dans une, ils ont surgi et essayé de nous détruire, mais dans chaque génération ils essayent de nous détruire,
Et Hashem nous sauve de Ses mains.
Écoutons et chantons : http://www.youtube.com/watch?v=vGGmVjznBOA&feature=related
Shabbat shalom à toutes et à tous.
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25.09.2009
Indispensable éducation
En France, après les recteurs de Créteil, Paris et Versailles, le ministre de l’Éducation nationale vient d’accorder l’agrément national à l’association SOS homophobie, pour ses interventions en milieu scolaire, après avis favorable du Conseil national des associations complémentaires de l’enseignement public.


SOS homophobie se "réjouit" de cette décision du ministère de l’Éducation nationale "conforme aux recommandations publiées par la Halde".
SOS homophobie rappelle "C'est une avancée importante en faveur de la lutte contre l’homophobie en milieu scolaire. Elle s’inscrit dans la logique d'évolution des circulaires de l’Éducation nationale publiées depuis 2001 et tout particulièrement des deux dernières (circulaires de rentrée 2008 et 2009) et des actions programmées, telles que la campagne de sensibilisation "parler de sa différence"" .
SOS homophobie poursuit "La lutte contre les exclusions et les discriminations en raison de l'orientation sexuelle et l'identité de genre doit absolument faire partie des programmes de la formation initiale et de la formation continue des personnels. Les manuels doivent dire la vérité sur ces questions, en histoire, en littérature, dans l’enseignement artistique. Les établissements scolaires doivent clairement disposer de structures permettant de communiquer sur le sujet : affiches, personnes ressources, inscription explicite dans le règlement intérieur".
Forte de son agrément national, l'association affirme qu'elle "restera extrêmement attentive à l’évolution de la situation et à la mise en œuvre de la politique amorcée par le ministère de l’Éducation nationale".
La lutte contre toutes les discriminations, notamment l’homophobie et l’éducation au respect de la diversité doivent être une priorité dans un monde où l’intolérance est toujours justifiée par certaines institutions qui par leurs discours de stigmatisation et de rejet incitent à la haine.
C’est un indispensable travail d’éducation dans une véritable démocratie qui ne tient pas compte que de la norme majoritaire mais doit faire que chacun(e) quel qu’ils (elles) soient, aient respect, égalité et protection.
Seigneur, fais que soit protégée et respectée la différence.
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24.09.2009
Visibilité gay
En Chine, un magazine de mode chinois, iLOOK a fait posé en couverture Xander Zhou nu avec un sourire amusé, une coupe de cheveux fantasque et le corps recouvert d'un velours noir froufroutant.
A 26 ans, Xander Zhou appartient à une nouvelle génération de stylistes chinois, qui a voyagé et n'a pas peur de briser les tabous.
En lettres blanches sur fond noir, le terme "Gay China" barre la page.
Il fallait oser, dans un pays où les magazines gay sont inexistants.
Hung Huang, éditrice du mensuel explique que le succès fut d'ailleurs à la hauteur de l'audace, en déclarant "Habituellement, nous vendons à
70 000 exemplaires. Mais cette fois-ci nos ventes ont grimpé de 20% et nous avons dû réimprimer 5 000 exemplaires, car beaucoup de gens ont passé commande via Internet".
A 2€ le numéro, l'investissement n'est pas négligeable pour un Chinois moyen.
Ben Zhang, sur son blog consacré aux soirées gay qu'il organise à Pékin, dit être très heureux de cette visibilité.
Il écrit "Pour la première fois, un magazine de mode masculin de référence publie le mot "gay" en couverture. Plus de 100 pages d'articles sont consacrées à des gays issus d'horizons divers. Un numéro de choc, très impressionnant".
A une nuance près cependant car en effet le mot "gay" de couverture a été traduit en chinois par "content".
Hung Huang souligne "Si nous avons joué sur le mot "gay", c'est parce que nous pensons qu'une société tolérante est une société heureuse. C'est aussi parce qu'en écrivant le terme chinois pour dire "homosexuel", nous aurions sans doute été interdits".
Entre les articles consacrés à la mode, l'architecture, ou la déco, iLOOK a eu l'idée intercaler une série de portraits de gays intitulés "Rainbow coalition".
Sur les 50 couples approchés, beaucoup ont décliné l'interview ou les photos.
Hung Huang déclare "Ceux qui ont donné leur feu vert l'ont fait à la condition de ne pas être interrogés sur leur sexualité et seul un couple a accepté d'être photographié".
Architecte, maître-nageur, directeur de pub, styliste, etc…, tous parlent volontiers de leurs goûts vestimentaires, aucun de leur vie personnelle.
Habitué des coups médiatiques, iLOOK ne se revendique pas gay pour autant.
Hung Huang précise "Nous couvrons la mode sous un angle culturel et pas seulement commercial. Or la culture gay a une très forte influence sur la mode actuelle".
Par-delà l'aspect fashion, il s'agissait aussi de briser le tabou qui sévit dans la presse. Hung Huang explique "Nous sommes pour la diversité et nous voulons que la société soit plus ouverte et plus tolérante. Nous avons tous des amis gay, mais personne ne parle jamais d'homosexualité".
Parmi les personnalités interviewées, figure le gérant de l'unique boîte gay de Pékin, le Destination.


Interrogé sur le mariage gay, il explique qu'il faudra encore attendre probablement 10 ans pour qu'il entre dans les mœurs en Chine.
On trouve aussi Tiffany, organisatrice de la première Gay Pride chinoise.
Dédiées à la photo, les 50 dernières pages sont sans doute les plus percutantes.
En 2001, le gouvernement chinois a retiré l'homosexualité de la liste des maladies mentales.
L'homosexualité n'est pas considérée comme un crime par les lois chinoises, mais l’homosexualité reste un tabou très fort au sein de la population.
L’opinion publique freine l’évolution. Son attitude a été modelée par des siècles de morale confucéenne, puis par le puritanisme communiste.
Pendant des décennies, le plaisir individuel, vu comme bourgeois, était banni.
La sociologue Li Yinhe, spécialiste des comportements sexuels rappelle que "Toute évocation de la sexualité était alors impossible" .
La sexualité reste assimilée à la procréation. La notion de plaisir est mal acceptée.
Cependant, depuis les années 1980, les droits de l’individu gagnent du terrain, notamment dans les grandes villes et les choses évoluent peu à peu.
Seigneur, fais que soit reconnue la diversité.
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23.09.2009
Belgrade Pride annulée
En Serbie, la Belgrade Pride 2009 qui devait avoir lieu dimanche 2 septembre 2009 a été annulée.
Selon l’agence Béta, les organisateurs avaient été informés par le ministère de l'Intérieur que le défilé ne pourrait se dérouler sans incidents.
Pour assurer la protection de la Belgrade Pride 2009, le ministère serbe de l'Intérieur avait d'abord annoncé jeudi 17 septembre, que "plusieurs milliers de policiers" seraient mobilisés.
Mirko Cvetkovic, le Premier ministre serbe avait proposé aux organisateurs samedi 19 septembre, de déplacer le lieu de la tenue du défilé homosexuel à Usce, un grand espace vert séparé du centre ville par la Sava, mais ceux-ci ont refusé et décidé d'annuler l'événement.
Une organisatrice avait déclaré "C'était pour nous inacceptable. Nous avons en conséquence décidé de renoncer".
Elle a dit à la chaîne de télévision B92, qu’organiser un rassemblement "dans un champ" n'avait aucun sens, surtout lorsqu'il s'agit de revendiquer l'égalité en matière de droits.
Elle a poursuivi "Rien que sur le plan symbolique, un tel rassemblement de la part d'un groupe "marginalisé" doit se tenir dans le centre de la capitale".
Le rassemblement gay devait se tenir dimanche à partir de 11 heures devant la faculté de philosophie, en plein cœur de Belgrade.


La tension et la nervosité des autorités étaient palpables depuis plusieurs jours, surtout depuis l'agression dont a été victime jeudi 17 septembre au soir à Belgrade, un supporteur français de football, Brice Taton, grièvement blessé par des supporteurs du Partizan Belgrade.
Les autorités avaient vu dans cette agression par des éléments incontrôlés un avant-goût de ce qui pouvait se passer à l'occasion de la Gay Pride, dont la préparation a suscité la fureur des mouvements ultra-nationalistes et qui avaient multiplié toute la semaine les propos menaçants.
Les autorités serbes, le président Boris Tadic en tête, avaient lancé vendredi 18 septembre, un avertissement aux possibles fauteurs de troubles.
Ivica Dacic, le ministre de l'Intérieur était allé jusqu'à qualifier l'atmosphère à Belgrade d’"électrique".
Mais plusieurs groupuscules ultra-nationalistes néo-nazis avaient menacé d’attaquer les manifestants violemment.
Mladen Obradovic, le secrétaire général du mouvement ultra-nationaliste Obraz (Honneur), affirmait que les organisateurs de la Gay Pride seraient "les uniques responsables" de ce qui pourrait arriver.
Dans un geste de défi, le groupuscule ultra-nationaliste Mouvement populaire serbe (SNP) 1389 avait annoncé son intention d'organiser ce dimanche une "fête populaire serbe" ouverte "aux personnes sexuellement non-déviantes" devant la faculté de philosophie de Belgrade, à l'endroit même où devait commencer la Gay Pride.
Mais ce rassemblement s'est soldé par un échec, n'attirant qu'une dizaine de personnes.
Après l’annonce de l’annulation de la Belgrade Pride, le mouvement a déclaré dans un communiqué, "Nous estimons que cela est une grande victoire de la Serbie normale et des citoyens face à la force et aux menaces".
La force et la menace sont pourtant la seule attitude de ces groupes néo-nazis haineux.
Un autre groupuscule ultra-nationaliste, Nasi (Les nôtres) a vu dans l'annulation du rassemblement homosexuel "le début de la fin pour tous ceux qui depuis des années couvrent la Serbie de boue et insultent l'Église orthodoxe serbe et ses fidèles".


Comme toujours, ces fascistes se réfugient pour justifier leur haine derrière les positions homophobes de l’Église orthodoxe serbe.
Ce groupe a également déclaré que "Les dirigeants de l'UE et de l'Amérique qui soutiennent les homosexuels doivent savoir que tant qu'il y aura des Serbes orthodoxes, il n'y aura pas de défilé d'homosexuels en Serbie".
Ces groupes néo-nazis font de plus en plus parler d’eux partout en Europe menaçant la liberté et la démocratie par l’intimidation et la violence. Seigneur, délivre le monde de la violence.
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22.09.2009
Vraie attitude religieuse
En Israël, après l’attentat homophobe contre un centre gay à Tel Aviv, le 1ier août 2009, le mouvement Massorti, mouvement du Judaïsme libéral (Conservative Judaïsm) a réagit sur son site Internet en publiant un article plein de courage et d’humanité tel que l’on en attend de toute vraie communauté religieuse.
On attend toujours la réaction des Églises chrétiennes qui sont aussi présentes en Israël.
L’article dit :
"Les rapports du Judaïsme à l’homosexualité vont de la réprobation théorique à l’hostilité ouverte.
Le mouvement Massorti dénonce une agressivité injustifiée et appelle à un vrai changement des mentalités.
Le Judaïsme doit apprendre à donner leur place aux personnes homosexuelles et cesser de nourrir des idées qui débouchent sur des agressions verbales et physiques et même sur des meurtres.
C’est un scandale pour la Torah que des gens se sentent le droit de tuer au nom de D.ieu.
Hélas, comme nous le dénonçons régulièrement sur ce site, cela arrive également dans le Judaïsme où le fanatisme religieux fait régulièrement des ravages, menant jusqu’à l’assassinat.
La responsabilité de plusieurs autorités rabbiniques orthodoxes, qui ont eu des mots très durs relevant d’une mentalité médiévale, doit être réprouvée.


On ne peut pas ne pas faire un rapprochement entre des paroles violentes entendues chez quelques rabbins (certains très en vue et influents comme deux ex Grands rabbins d’Israël : Mordechai Eliahou et Ovadia Yossef, mais ils ne sont pas les seuls) et les actes violents observés sur le terrain.
"Sages, faites attention à vos paroles" dit prudemment la Mishna, certains rabbins, et pas des moindres, feraient bien d’y réfléchir un peu.
Un rabbin doit aider à apaiser la société, à faire régner la concorde et s’ouvrir aux autres et non stigmatiser et élever un frère contre un autre.
Dans la société israélienne, "homo" reste l’insulte la plus courante dans les cours d’école.
Un travail de fond doit être fait à tous les niveaux de la société.
Les rabbins ne sauraient ne pas assumer leur part de responsabilité dans la stigmatisation et la haine injustifiée.
Le mouvement Massorti a pour sa part fait un très grand travail d’information et de formation de ses cadres rabbiniques.
Les homosexuels sont totalement acceptés dans nos communautés.
Tout langage agressif est bien entendu banni.
Il est dommage que ce ne soit pas le cas partout, car les conséquences sont là.
Notre solidarité va aux victimes de telles violences que rien ne saurait justifier.
L’agression de Tel Aviv, doit encore être élucidée et aucune piste ne peut être écartée. Elle se place cependant dans une certaine continuité d’agressions diverses et dans un contexte verbal haineux connu et injustifiable.
Au lendemain du crime de Tel Aviv, les réactions de responsables religieux orthodoxes, notamment celle du vice ministre de la santé (Rabbin de Yahadout Hatora) et les ministres de Shass laissent sérieusement à désirer et montrent que décidément, il y a encore un énorme travail à faire pour faire bouger l’orthodoxie sur ces questions.
Ces mêmes responsables politiques et religieux ont régulièrement stigmatisé les homosexuels, les appelant à se faire soigner par des psychiatres ou les rendant responsables de toutes sortes de maux…"
Le site Internet du Judaïsme Massorti : http://www.massorti.com/
Seigneur, merci pour l’Amour de cette vraie communauté.
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21.09.2009
Conséquence de nos actes
Aujourd’hui, en tant que Juifs, nous honorons un des jeûnes "mineurs" du calendrier hébraïque, le Jeûne de Guédalia.
Ce jeûne débute le matin, à l'aube, et prend fin le soir, avec la sortie des étoiles.
Quelle est la signification de ce jeûne, et pourquoi tombe-t-il entre Rosh Hashana et Yom Kippour?
Après la destruction du Premier Temple, il y a de cela 2 500 ans, la majorité de la population juive fut exilée en Babylonie.
Le conquérant, Nabuchodonosor II, fit quelques exceptions et accorda à un petit nombre de Juifs l'autorisation de résider sur la Terre d'Israël.
Il nomma un Juif pieux, Guédalia, comme administrateur du territoire.
Peu à peu, des Juifs qui avaient échappé à l'horreur de la destruction en se réfugiant dans les pays voisins commencèrent à retourner à leur foyer.
Guédalia était réaliste quant aux limites de la souveraineté accordée aux Juifs. Il avait compris que s'ils voulaient garder une certaine liberté, les Juifs d'Israël devaient coopérer pleinement avec la nation qui avait conquis leur pays.
Cependant, cette allégeance politique était inacceptable pour certains Juifs.
Un homme nommé Ichmaël ben Netaniah, travaillé par la jalousie et l'influence de pays étrangers, se révolta, rejetant l'autorité du roi de Babylone.
Le 3 Tichri, Ichmaël assassina traîtreusement Guédalia, ainsi que de nombreux Juifs et Babyloniens qui se trouvaient en sa compagnie.
Dans la foulée de son assassinat, les Juifs craignirent des représailles babyloniennes.
Ils pensèrent s'enfuir en Égypte. Mais l'Égypte étant un pays moralement corrompu, les Juifs se retrouvèrent devant le dilemme de choisir entre la menace physique et le danger spirituel.
Ils demandèrent alors conseil au prophète Jérémie, qui s'était retiré pour porter le deuil de la destruction du Temple.
Une semaine durant, le Prophète implora Hashem de lui accorder une réponse.
Il la reçut enfin le jour de Kippour.
Jérémie convoqua alors tout le peuple et lui dit de rester en Israël et que tout s'arrangerait.
Hashem allait faire en sorte que les Babyloniens réagissent avec bonté, et avant longtemps, tous les Juifs exilés reviendraient sur leur terre.
Toutefois, les avertit Jérémie, s'ils décidaient d'aller en Égypte, l'épée qui les faisait fuir finirait par les y atteindre et les tuer.
Malheureusement, les paroles du Prophète ne leur firent aucun effet, et le peuple refusa d'y croire.
Tous les Juifs restés en Israël firent leurs bagages et se rendirent en Égypte. Ils allèrent même jusqu'à kidnapper Jérémie et l'y traîner de force.
A présent, la destruction était complète, la Terre d'Israël était entièrement vidée de ses habitants.
Quelques années plus tard, la Babylonie conquit l'Égypte, et les dizaines de milliers d'exilés furent décimés.
L'unique survivant de ce massacre fut Jérémie. Sa prophétie s'était malheureusement réalisée.
Le meurtre de Guédalia fut lié à la destruction du Temple, parce qu'il entraîna la mort de nombreux Juifs et marqua la fin d'une présence juive en Israël pour de nombreuses années.
Les Prophètes décidèrent de commémorer cette tragédie par un jour de jeûne, le 3 Tichri, lendemain de Rosh Hashana.
Que pouvons-nous apprendre de cette histoire?
Premièrement, le peuple juif était arrivé à un des niveaux les plus bas de son histoire. Le Temple était détruit, la plupart des Juifs exilés, la situation semblait désespérée.
Mais Hashem transforma cette situation désespérée faisant en sorte que le bon Guédalia soit nommé gouverneur. Cependant, l'assassinat de Guédalia par un Juif mit un terme à cet espoir naissant.
C'est à ce moment que Jérémie implora Hashem pour une réponse.
C'était pendant les 10 jours qui séparent Rosh Hashana de Yom Kippour.
Cela nous montre précisément que pendant cette période, peu importe à quel point nous pouvons nous trouver loin du bon chemin, nous pouvons toujours y revenir et Hashem nous pardonne. Deuxièmement, en s'adressant à Jérémie, les Juifs étaient inconsciemment persuadés que Hashem leur donnerait la réponse qu'ils voulaient entendre. Mais comme Hashem leur fit une autre réponse, ils se rebellèrent.
Cela nous fait comprendre que s'attacher à Hashem, c'est Le suivre en toute circonstance, et pas uniquement lorsque Sa volonté convient à la nôtre.
Lorsque l’on se trouve face à un dilemme moral, demandons-nous ce que Hashem dirait, ce qu'Il voudrait que l’on fasse…
Troisièmement, cela nous montre que la violence et le meurtre peuvent avoir des conséquences terribles.
Si nous avons des différents, Hashem veut que nous les réglions dans le calme et la tolérance.
Seigneur, fais-nous voir les conséquences de nos actes.
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